Pour mieux retrouver la forêt,

j'ai ralenti mon pas.

Ainsi ,

j'entends mieux les bruits invisibles,

frêles échos du silence.

Chacun de mes pas a quelque chose à raconter.

Chaque frôlement de feuilles a son mot à dire.

Le plus souvent,

sur mon banc, mon livre reste fermé.

 

Tous les mots sont de trop.

Suzanne Julien Clerson,

"On peut toujours traîner un merle dans sa poche"

 

Bonne journée

catsdogsgifs: “http://catsdogsgifs.tumblr.com/ ”

 

bises 

 

Mija

bossyheifer: “tastefullyoffensive: “Loading… ” Me after all the Lucky Charms marshmallows are eaten. ”